samedi 1 mars 2014

Le syndrome de Cendrillon

Deux jours avec des copines à parler de l'amour et des hommes
l'échéance d'avril qui approche (terme théorique de la jachère affective)
ou suroxygénation consécutive à une journée en plein air, les mains dans la terre ?

Toujours est-il que je me suis reformulée cette réflexion,
déjà lue sur un autre blog, je ne sais plus quand,
c'est que
l'amour c'est comme les chaussures.
Quand elles te font mal dans le magasin,
surtout n'écoute pas la vendeuse qui te dit : "elles vont se faire".
La vérité c'est que 
soit tu devras t'en séparer,
soit t'auras mal aux pieds tout le temps.

Vais-je trouver chaussure à mon pied ?
Rien n'est moins sûr.
Je marche souvent à côté de mes pompes.
N'est pas Cendrillon qui veut.

(Crédit: Maxppp)

5 commentaires:

Barbara a dit…

le parralèle est bien vu en effet

si si tu vas trouver

sans chercher

Geneviève a dit…

L'image est juste... mais même avec une bonne paire de pompes, on peut avoir mal aux pieds de temps à autre. Quitter ses chaussures et marcher pieds nus, ça fait du bien dans ce cas

Coline a dit…

Hum, tu as raison Geneviève. Mais moi, perso, quand j'ai marché pieds nus d'avril à octobre, j'accepte encore moins de me sentir à l'étroit dans mes grolles.
On dit aussi qu'il ne faut pas mettre les mêmes chaussures tous les jours, ça les abime, elles se déforment...

Geneviève a dit…

Changer de chaussures ? Le temps qu'elles se fassent, ce n'est pas toujours la solution...

Coline a dit…

C'est ça le truc : si il faut qu'elles se fassent, faut pas les prendre.
Les mecs, ça doit être un peu les Peter Kaiser de l'amour...